DIRECT. Manifestations du 7 novembre: 250.000 manifestants en France selon les syndicats, 146.000 selon le ministère de l’Intérieur
Lyon: jusqu’à 3.300 manifestants recensés, selon la préfecture du Rhône
À Lyon, jusqu’à 3.300 manifestants ont été recensés, au plus fort du rassemblement qui n’avait pas été autorisé par la préfecture, indique la préfecture du Rhône. “À cette heure, l’ensemble des groupes constitués a été dispersé”, nous est-il précisé, après des heurts entre des groupes d’individus et des forces de l’ordre. 13 interpellations ont eu lieu.
Une dispersion tendue à Paris
Des heurts éclatent lors de la dispersion de la manifestation à Paris, à l’origine prévue à 19h place de la Nation, point d’arrivée.
“Dans le cadre de la dispersion de la manifestation place de la Nation, un groupe de 200 individus violents s’en sont pris aux forces de l’ordre au moment de l’interpellation d’un homme qui avait allumé un feu de poubelle sur la place de la Nation”, a relaté la préfecture de police dans un message à la presse, précisant qu’à 18h, “les dégradations s’élevaient à deux feux de poubelles”.
“Cassez-vous”, ont lancé des manifestants aux forces de l’ordre, tandis qu’un membre des forces de l’ordre appelait les manifestants à “quitter immédiatement les lieux”. “Mesdames messieurs, dispersez-vous dans le calme”, a répété plusieurs fois un policier.
50% de la place de la Nation a été évacuée à ce stade, selon nos journalistes sur place.
Au moment de la dispersion, un petit groupe s’est réformé cours de Vincennes, précise la préfecture de police de Paris à BFMTV. Une intervention est en cours.
Interpellation de deux leaders gilets jaunes: leur avocat dénonce une “arrestation parfaitement abusive”
L’avocat des deux membres de la coordination des gilets jaunes, interpellés en début d’après-midi, dénonce sur BFMTV une “arrestation parfaitement abusive”.
David Libeskind explique que Benjamin Ball, membre de la coordination des gilets jaunes, et la porte-parole du mouvement Azelma Sigaux n’ont pas été arrêtés sur la place de la Concorde à Paris, où un rassemblement s’est produit malgré l’interdiction de la préfecture de police. Il assure que ses clients étaient à une conférence de presse dans un restaurant boulevard Saint-Germain et qu’ils ont été interpellés à leur sortie sur le quai d’Orsay.
David Libeskind souligne par ailleurs que ses clients n’avaient pas été notifiés individuellement de l’arrêté d’interdiction de la préfecture, comme le prévoit une disposition du Code de la sécurité intérieure.
“Ils vont bien, ils sont en bonne santé, on espère qu’ils vont bientôt sortir du commissariat”, déclare-t-il.
Organiser une manifestation interdite est puni par le Code pénal de 6 mois d’emprisonnement et de 7.500 euros d’amende.
25 interpellations à Nantes, selon le préfet des Pays de la Loire
25 individus ont été interpellés à Nantes par les forces de l’ordre en marge de la manifestation, indique le préfet des Pays de la Loire et de Loire-Atlantique.
146.000 personnes ont défilé en France selon le ministère de l’Intérieur
Le ministère de l’Intérieur estime que 146.000 personnes ont défilé en France aujourd’hui.
L’intersyndicale de la jeunesse dénombre de son côté 250.000 manifestants sur le territoire, comme indiqué précédemment.
Bordeaux: jusqu’à 9.100 manifestants recensés
La préfecture de Nouvelle-Aquitaine a recensé 9.100 manifestants à Bordeaux, au plus fort de la mobilisation, qui a pris fin.
Quelques tensions entre des individus isolés et les forces de l’ordre ont eu lieu Cours Pasteur, ces individus ayant jeté des projectiles sur les forces de l’ordre.
La situation commence à se tendre à Paris
Après un cortège calme et bon enfant, la tension commence se tend entre les forces de l’ordre et un groupe d’individus sur une partie de la place de la Nation, lieu d’arrivée de la manifestation parisienne.
Ces individus tirent des projectiles, des pierres, des bouteilles et des fumigènes vers les forces de l’ordre, qui répliquent à coups de grenades assourdissantes.
250.000 manifestants en France, dont 75.000 à Paris, selon l’intersyndicale de la jeunesse
L’intersyndicale de la jeunesse, qui regroupe les organisations lycéennes et étudiantes USL, Union étudiante, Fage, et Unef, comptabilise 250.000 manifestants en France, dont 75.000 à Paris.
La préfecture de police avait de son côté dénombré un peu plus tôt 46.000 personnes à Paris, pour la manifestation co-organisée par l’intersyndicale de la jeunesse et des unions syndicales régionale (CGT, FO, FSU, Solidaires, CFDT).
Une nouvelle interpellation à Lyon
Une nouvelle interpellation a eu lieu à Lyon, le bilan étant maintenant de 11 interpellations, selon la préfecture du Rhône.
Les forces de l’ordre tentent de disperser les derniers groupes. Aucun cortège n’avait été déclaré à Lyon aujourd’hui.
Lille: 10.000 manifestants selon la préfecture du Nord, une fin de cortège sous tensions
La préfecture du Nord estime que 10.000 personnes ont manifesté à Lille aujourd’hui. La CGT table sur 20.000, selon notre journaliste sur place.
Des tensions émaillent la fin de la manifestation: les forces de l’ordre ont chargé et ont fait usage du canon à eau. Quelques poubelles sont brûlées. Notre journaliste nous rapporte plusieurs interpellations.
5.200 manifestants à Marseille, selon la préfecture de police des Bouches-du-Rhône
La préfecture de police des Bouches-du-Rhône a comptabilisé 5.200 manifestants à Marseille, ainsi que 500 à Aix-en-Provence.
Paris: la fin de la manifestation prévue pour 19h
La préfecture de police nous indique qu’à Paris, la fin de la manifestation parisienne est prévue à 19h, heure à laquelle les forces de l’ordre “appelleront à la dispersion”.
Deux membres de la coordination des gilets jaunes interpellés
Benjamin Ball, membre de la coordination des gilets jaunes, et la porte-parole du mouvement Azelma Sigaux, ont été interpellés en début d’après-midi devant l’Assemblée nationale. Ils sont en garde à vue dans le commissariat du 17e, nous indique l’avocat des gilets jaunes, David Libeskind.
La coordination des gilets jaunes avait maintenu un rassemblement place de la Concorde à Paris, malgré l’interdiction de la préfecture de police, refusant de rejoindre un parcours intersyndical autorisé.
INFO BFMTV. 10 interpellations à cette heure à Lyon
10 personnes ont été interpellées à Lyon où un rassemblement s’est formé en début d’après-midi alors qu’aucun cortège n’avait été déclaré, a indiqué la préfecture du Rhône à BFMTV.
Un premier groupe s’est formé vers 14h devant la Manufacture des Tabacs avant d’être dispersé à coup de gaz lacrymogènes.
Un deuxième groupe, conséquent, s’est reformé face au pont de la Guillotière. Il est à son tour en train d’être dispersé.
Pour la secrétaire générale du Snes-FSU, Sophie Vénétitay, l’appel à la grève de mardi permet “de maintenir la pression sur le gouvernement”
Déplorant le fait que le personnel de l’éducation nationale ne soit pas convié à la conférence sociale sur les salaires lundi à Matignon, la secrétaire générale du syndicat enseignants Snes-FSU, Sophie Vénétitay, explique sur BFMTV que l’appel à la grève de mardi “permet de maintenir la pression sur le gouvernement”.
Cet appel à la grève “donne aussi la possibilité aux lycéens d’avoir une mobilisation qui s’exprime dans le cadre d’une manifestation encadrée, et peut être moins devant les lycées”.
46.000 personnes ont défilé à Paris, selon les chiffres de la préfecture
Quelque 46.000 personnes ont manifesté aujourd’hui à Paris “pour la jeunesse et contre la vie chère”, a annoncé la préfecture de police, une mobilisation nettement inférieure à celle de jeudi qui avait rassemblé 65.000 manifestants, selon les autorités, dans la capitale.
“Je ne peux pas vivre avec mon 40 heures par semaine”: des manifestants témoignent à Paris
Depuis la place de la Concorde à Paris, où plusieurs dizaines de personnes se sont rassemblées à l’appel des gilets jaunes malgré l’interdiction officielle avant d’être évacuées, “je ne peux pas vivre avec mon 40 heures par semaine”, a témoigné l’une des manifestantes, Marie, Parisienne de 20 ans.
“Tout augmente sauf les salaires, ils (les dirigeants) mangent des pop-corn en nous regardant nous faire massacrer”, a-t-elle ajouté.
Gaylord, un père de famille de 46 ans venu de Saint-Malo (Ille-et-Vilaine), s’inquiète, lui, pour l’avenir de ses trois garçons et la dégradation de l’hôpital public. “On a des lycéens qui sont en train d’étudier à 11 degrés, des classes qui ne sont plus chauffées”, s’alarme-t-il. “Quand est-ce qu’on arrête ce délire de la représentativité ? Il y en a marre, on veut la démocratie directe, le référendum d’initiative citoyenne, comme les Suisses!”, lance-t-il.
Depuis la place de la République, Emna, une lycéenne de 16 ans, explique se joindre au cortège parisien pour “dénoncer les violences policières et le manque de réponses à nos revendications”.
2.300 manifestants rassemblés à Nice, selon la préfecture
À Nice, 2.300 personnes se sont rassemblées pour manifester aujourd’hui, selon les chiffres de la préfecture des Alpes-Maritimes.
600 personnes rassemblées à Clermont-Ferrand
À Clermont-Ferrand, environ 600 personnes se sont rassemblées selon la préfecture, dans une ambiance bon enfant et à l’écart du centre-ville, où tout rassemblement était interdit.
Paris: la tête de cortège arrive à Nation
La tête de cortège arrive place de la Nation à Paris. Il s’est élancé à 14h12 place de la République.
Le cortège parisien est majoritairement composé de jeunes, lycéens, étudiants, trentenaires.
Des manifestations qui se déroulent dans le calme
Que ce soit à Paris ou à Marseille, les manifestations autorisées par la préfecture se déroulent dans le calme, dans une ambiance bon enfant.
Place de la Concorde à Paris: les manifestants présents “feront l’objet d’une verbalisation” indique la préfecture de Police
La préfecture de police de Paris indique que la “trentaine” de personnes présentes place de la Concorde “feront l’objet d’une verbalisation pour non-respect de l’arrêté préfectoral, avant d’être autorisées à se disperser”.
Des manifestants se sont rassemblés sur cette place du 8e arrondissement de Paris à l’appel de la coordination des gilets jaunes sans être autorisés par la préfecture qui a pris “un arrêté d’interdiction partielle”.
Participer à une manifestation interdite constitue une contravention et est passible d’une amende forfaitaire de 135 euros.
Selon la préfecture, une trentaine de personnes sont présentes place de la Concorde
La préfecture de police de Paris nous indique qu’une trentaine de personnes sont présentes place de la Concorde, pour un rassemblement non autorisé à l’appel de la coordination des gilets jaunes.
Notre journaliste sur place estime plutôt la présence d’une petite centaine de manifestants, dont certains empêchés par les forces de l’ordre de rejoindre le centre de la place de la Concorde. Il y a une eu une intervention des CRS et de la BRAV-M pour empêcher les manifestants de se rassembler tous au même point.
Ceux présents au centre de la place sont évacués au compte-goutte.
7.000 personnes recensées à 14h sur le territoire, selon l’entourage du ministère de l’Intérieur
Dans un point de situation à 14h, l’entourage du ministère de l’Intérieur note “un net recul du nombre de manifestants sur l’ensemble du territoire national”.
“À 14h, 7.000 personnes participaient à 68 actions, contre 15.000 participants à 65 actions le samedi 31 octobre, 37.000 participants à 108 actions le samedi 24 octobre et 67.000 participants à 198 actions le samedi 17 octobre”, précise-t-on à Beauvau, tout en indiquant que la situation est “globalement calme et maîtrisée” sur l’ensemble du territoire. Selon cette même source, “18 interpellations ont été réalisées, contre 27 à la même heure la semaine précédente”.
À Marseille, le cortège s’est élancé
La manifestation vient de s’élancer à Marseille depuis la place des Réformés.
À Lyon, des tensions entre les forces de l’ordre et le cortège non-autorisé
Les forces de l’ordre tentent de disperser le cortège qui s’est élancé depuis la Manufacture des Tabacs à Lyon en faisant usage de gaz lacrymogènes.
À Paris, un sit-in en cours place de la Concorde, à l’appel de la coordination des gilets jaunes
Quelques personnes ont improvisé un sit-in place de la Concorde à Paris. Elles ont répondu à l’appel de la coordination des gilets jaunes. Ce rassemblement n’a pas été autorisé par la préfecture. La police procède à une nasse.
La manifestation s’élance à Paris
Le cortège s’élance à Paris depuis le place de la République, et doit rejoindre place de la Nation.
Paris, Marseille, Lyon… Le point sur les manifestations dans les grandes villes
À Paris, la manifestation est autorisée entre la place de la République et place de la Nation. Elle ne devrait pas tarder à s’élancer. Un rassemblement non autorisé à l’appel de la coordination des gilets jaunes est également annoncé place de la Concorde.
À Marseille, une manifestation est autorisée en périphérie de l’hypercentre du boulevard des Réformés à la porte d’Aix.
À Lille, une manifestation est autorisée à 14h30 au départ de la place Sébastopol.
À Lyon, aucune manifestation n’a été déclarée, mais quelques centaines de personnes sont tout de même actuellement rassemblées devant la Manufacture des Tabacs.
À Rennes, la préfecture a interdit la manifestation mais un rassemblement est également prévu à 14h.
Les organisations étudiantes et lycéennes assurent que “la jeunesse est encore déterminée et en colère”
La secrétaire générale de l’Unef, Union nationale des étudiants de France, Manon Moret, assure que la “jeunesse est encore déterminée et en colère”.
“Elle va continuer à descendre dans les rues mardi prochain aux côtés des personnels de l’éducation nationale (…) s’il faut retourner dans les rues toutes les semaines pour gagner sur nos revendications, on le fera”, assure-t-elle avant le départ de la manifestation à Paris.
Les organisations étudiantes et lycéennes attendent que “le gouvernement réponde concrètement” à leurs revendications, les réponses n’étant “pas à la hauteur”, selon eux.
“Le gouvernement procède à de l’enfumage”, estime Ryad Rani, président de l’Union syndicale lycéenne. “On demande des actions concrètes qui ont des conséquences directes sur la vie des lycéens et lycéennes”.
300 personnes ont défilé ce matin à Toulon
La préfecture du Var indique sur X que “300 personnes ont pris part à la manifestation organisée ce samedi matin à Toulon, au départ de la Bourse du travail par les syndicats CGT, FSU et Solidaires”. Une manifestation qui s’est déroulée “dans le calme”.
Les violons résonnent place de la République à Pari
Alors que des manifestants se rassemblent peu à peu place de la République à Paris pour le départ de la manifestation prévu à 14h, l’orchestre Manif’ique réchauffe l’atmopshère en jouant de la musique.
Un rassemblement de gilets jaunes prévu près de la Tour Eiffel finalement annulé
Un rassemblement prévu plus tôt dans la matinée par des gilets jaunes près de la tour Eiffel n’a finalement pas eu lieu, selon les constatations de l’AFP sur place.
En région, les gilets jaunes prévoient au total quelque 164 actions samedi partout sur le territoire, selon leur carte interactive ce matin, loin des quelque 1.700 actions revendiquées lors du 17 octobre.
Les syndicats de l’Éducation nationale et de l’enseignement supérieur appellent à une nouvelle grève mardi 10 novembre
Une intersyndicale de l’Éducation nationale et de l’enseignement supérieur et de la recherche appelle à une nouvelle grève mardi prochain dans un communiqué.
“Le Premier ministre a annoncé la tenue d’une conférence sociale sur les salaires lundi 9 novembre… mais qui semble exclure la Fonction publique. Si cela est confirmé, c’est une nouvelle provocation”, écrit l’intersyndicale.
“Nous appelons à une journée d’action (manifestations, rassemblements, grèves…) le mardi 10 novembre pour la jeunesse, les personnels de l’Éducation nationale et de l’enseignement supérieur et de la recherche”, continue-t-elle.
Un dispositif de sécurité déjà déployé, 847 contrôles réalisés à 11h à Paris
Les forces de l’ordre sont déjà mobilisées dans la capitale où la manifestation de l’intersyndicale d’aujourd’hui doit relier la place de la République et la place de la Nation.
Selon la préfecture de police de Paris, 847 contrôles ont été réalisés à 11h.
Une information judiciaire ouverte contre des lycéens pour violences sur des policiers à Pau
Le parquet de Pau ouvre aujourd’hui une information judiciaire contre quatre mineurs placés en garde à vue pour avoir blessé quatre policiers avec des tirs de mortiers d’artifice jeudi, en marge de la mobilisation devant un lycée à Pau.
Les adolescents, âgés de 15 à 17 ans, sont poursuivis pour “violences sur fonctionnaires de police avec arme et en réunion” et “association de malfaiteurs en vue de la préparation d’un délit puni de 10 ans d’emprisonnement”, indique le procureur de la République à Pau, Rodolphe Jarry.
Édouard Philippe souligne une “grogne” et une “angoisse” qui touche la France
En déplacement aujourd’hui à la Ciotat, dans les Bouches-du-Rhône, le candidat à la présidentielle Horizons Édouard Philippe, évoque les manifestations qui touchent la France.
“Il y a une grogne, une colère, une insatisfaction”, avant de souligner que, “cette angoisse, il faut l’entendre”. Pour répondre à ces maux, l’ancien Premier ministre assure qu’il “faut faire en sorte que la France soit plus forte”.
Le rassemblement des gilets jaunes sur la place de la Concorde à Paris interdit à cause du “risque de trouble à l’ordre public”, assure la porte-parole de la préfecture de police de Paris
Invitée de France info ce matin, la porte-parole de la préfecture de police de Paris, Hélène Denéchère, revient sur l’interdiction du rassemblement des gilets jaunes sur la place de Concorde à Paris aujourd’hui à 10h.
“Lorsque l’on entend la détermination de prendre la Concorde, on peut effectivement craindre des troubles à l’ordre public”, indique-t-elle.
“C’est comme fermer le périphérique aux voitures”: les usagers des transports fatigués des fermetures de stations de métro ou de RER en marge des mobilisations sociales
Au moins 32 gares et stations franciliennes ont été fermées jeudi dernier en Île-de-France en lien avec les manifestations et beaucoup le sont encore aujourd’hui.
Le président de l’association Plus de trains, Arnaud Bertrand, dénonce ces fermetures à répétition et leur impact sur les correspondances, particulièrement en banlieue. Il réclame une meilleure coordination entre les préfectures, Île-de-France Mobilités et les opérateurs.
>> Lire l’article en intégralité juste ici
La CGT veut “maintenir la pression” sur le gouvernement ce week-end
Invité de BFMTV aujourd’hui, David Gistau, membre du bureau confédéral de la CGT, assure que les mobilisations de ce week-end ont pour objectif de “maintenir la pression” sur le gouvernement.
“On ne se contentera pas d’un coup de pouce (…) ça ne suffira pas”, assure-t-il.
Après l’incendie de la porte du lycée Édouard-Herriot à Lyon, le maire du 6e arrondissement de la ville dénonce une atteinte à la République
Au micro de BFMTV, Samuel Soulier, maire Horizons du 6e arrondissement de Lyon réagit aujourd’hui à l’incendie de la porte du lycée Édouard-Herriot survenu lors d’un blocus lycéen hier.
“Brûler le lycée Édouard-Herriot, c’est brûler une partie de notre République”, cingle l’élu.
“C’est difficile de travailler”: des commerçants obligés de rester ouverts sur le parcours des manifestations
Alors que leurs enseignes sont situées sur le parcours de la manifestation parisienne d’aujourd’hui, des commerçants font le choix de rester ouverts pour ne pas trop impacter leur chiffre d’affaires, déjà fragilisés par les mobilisations qui s’enchaînent.
“C’est difficile de travailler parce qu’il y a beaucoup de gens qui passent. Le chiffre d’affaires baisse parce qu’il y a moins de touristes qui viennent car ils ont peur des manifestations”, témoigne auprès de BFMTV, une restauratrice dont l’établissement se trouve sur le tracé de la mobilisation.
INFO BFMTV. 40.000 à 60.000 manifestants attendus à Paris
Pour cette nouvelle journée de mobilisation, 40.000 à 60.000 manifestants sont attendus aujourd’hui à Paris par les autorités, a appris BFMTV auprès d’une source sécuritaire. 150 et 400 militants radicaux sont attendus par les autorités dans la capitale.
Lors de la journée de mobilisation du 5 novembre, 65.000 manifestants étaient présents à Paris selon le bilan du ministère de l’Intérieur.
Le cortège parisien reliera la place de la République à Nation
À Paris, l’intersyndicale a déposé en début de semaine une demande pour un parcours reliant République à Nation, via le boulevard Voltaire. Une demande acceptée par la préfecture de police hier.
De son côté, la coordination des gilets jaunes maintient son appel à se rassembler place de la Concorde, qui a été interdit par la préfecture de police. “Nous irons à Concorde à 14h et nous y resterons jusqu’à 19h”, a déclaré à la presse Benjamin Ball, membre de la coordination, à la sortie de la Préfecture de police de Paris.
Des arrêtés d’interdiction de manifester pris dans les centres-villes
Les préfets ont “pris des arrêtés d’interdiction de manifestation dans les centres-villes” et “évidemment, les centres-villes seront protégés systématiquement”, a expliqué Laurent Nuñez.
Des appels “à la violence” avec “des pillages” recensés sur les réseaux sociaux
Pour cette journée de mobilisation, le ministre de l’Intérieur Laurent Nuñez a fait état d’appels, sur les réseaux sociaux, “à la violence contre les forces de sécurité intérieure”, “les bâtiments publics”, “les commerces” avec “des pillages”, ainsi que des “appels à la révolution, à l’insurrection, des mouvances ultragauche ou d’extrême gauche radicale”.
Il a également évoqué des appels aux “blocages d’axes de circulation” en matinée et “d’axes structurants”. “Donc le risque est exactement le même que pour les samedis précédents”, a estimé Laurent Nuñez.
“S’il devait y avoir des casseurs et des pilleurs, (…) on les attendra de pied ferme”, a-t-il menacé.
Une nouvelle journée de mobilisation attendue ce samedi, 70.000 policiers et gendarmes déployés
Bonjour et bienvenue dans ce direct, consacré à la colère sociale en France. Une nouvelle journée de mobilisation se prépare ce samedi 7 novembre, pour le quatrième samedi d’affilée, à l’appel d’organisations syndicales et de jeunesse ainsi que de gilets jaunes.
Le dispositif de sécurité est “reconduit” avec quelque 70.000 policiers et gendarmes sur l’ensemble du territoire, comme les 24 et 31 octobre.