DIRECT. Parcoursup: Jean-Michel Blanquer dénonce la recherche d’un “bouc émissaire”
Réforme du lycée: Jean-Michel Blanquer appelle à ne pas “jeter le bébé avec l’eau du bain”
“Ne jetons pas plusieurs bébés avec l’eau du bain!”, lance l’ancien ministre de l’Éducation nationale, Jean-Michel Blanquer, en réponse aux critiques formulées contre la réforme du lycée de 2018.
“Il y a des choses qui étaient très attendues depuis longtemps”, insiste Jean-Michel Blanquer citant notamment l’arrivée de nouvelles matières, la réforme des programmes ou encore le choix donné aux lycéens pour leurs options et spécialités.
“Certains aimeraient jeter tout à la baille car c’est plus facile de faire des slogans que des arguments”, juge l’ancien ministre devant le Sénat.
La ville de Paris annonce verser 3 millions d’euros au fonds d’urgence et de sécurité pour les commerçants
La ville de Paris annonce contribuer à hauteur de 3 millions d’euros au fonds d’urgence et de sécurité pour venir en aide aux commerces parisiens victimes de pillages.
Cette aide “s’ajoutera aux 10 millions annoncés par la Région, ainsi qu’à la contribution de la chambre de commerce et d’industrie (CCI) d’Ile-de-France”, précise la ville de Paris dans un communiqué.
Afin de faciliter les démarches, un seul dossier devra être déposé auprès de la CCI.
Emplois du temps surchargés: Jean-Michel Blanquer défend une réalité “qui a toujours existé”
“Quand bien même la réforme du lycée a complexifié les emplois du temps, cette complexité n’a en aucun cas abouti à ce que les lycéens aient cours de 8h à 18h tous les jours de la semaine”, estime Jean-Michel Blanquer après des critiques formulées sur les emplois du temps.
“Par contre dans la semaine, il peut y avoir quelques jours où on a cours de 8h à 18h (…). Ce sont des réalités qui ont toujours existé”, se défend l’ancien ministre de l’Éducation nationale.
“Ça peut être un problème, mais je pense que c’est un problème qui est le corrélat du choix (de spécialités, ndlr)”, ajoute l’ancien ministre.
Parcoursup: Jean-Michel Blanquer dénonce la recherche d’un “bouc émissaire”
“Il est toujours très commode de trouver un bouc émissaire comme Parcoursup”, estime l’ancien ministre de l’Éducation nationale, Jean-Michel Blanquer, au lendemain des annonces gouvernementales concernant la scolarité des lycéens.
“Il est évident que ce n’est pas moi qui fais Parcoursup sur un coin de table (…). Ce qui est étonnant est que je sois le seul à le défendre”, déclare l’ancien ministre devant le Sénat.
Jean-Michel Blanquer entendu au Sénat sur la crise des lycéens
L’ancien ministre de l’Éducation nationale, Jean-Michel Blanquer, est auditionné ce matin au Sénat par la commission de la culture, de l’éducation, de la communication et du sport, concernant la crise des lycées.
Le maire de Limoges déclare ne pas avoir reçu de message de la part d’Emmanuel Macron après l’incendie de sa mairie
Après l’incendie de l’hôtel de ville, “je n’ai pas eu Emmanuel Macron ni en ligne, ni par sms”, déclare sur BFMTV-RMC Guillaume Guérin, maire LR-Nouvelle Énergie de Limoges.
“Je ne comprends pas que le président de la République n’ait pas appelé. Je suis très surpris de la façon dont Emmanuel Macron a traité cette affaire. En revanche, le Premier ministre a fait son boulot avec beaucoup de conviction, il est venu tout de suite”, rapporte Guillaume Guérin.
En revanche, “on a eu un mail du vice-président des États-Unis, JD Vance”, ajoute l’élu.
Le maire de Limoges “inquiet” face à la situation sociale et politique en France
“Je suis inquiet de la tension qui règne dans ce pays: la tension sociale, sociétale et politique”, déclare sur BFMTV-RMC Guillaume Guérin, maire LR-Nouvelle énergie de Limoges.
“On a le sentiment que les Français ont déjà planifié un second tour entre Jean-Luc Mélenchon et Marine Le Pen, et qu’ils sont déjà dans l’affrontement d’un résultat comme celui-ci”, regrette l’élu qui appelle le gouvernement à “prendre conscience de la gravité de ce qui se passe” en France.
Le gardien de la mairie de Limoges pris à partie par des casseurs “va bien”, selon le maire
Le 17 octobre, le gardien de la mairie de Limoges s’est retrouvé face à des casseurs et des individus violents tentant de forcer la porte de l’hôtel de ville. “Philippe va bien, il a eu très peur”, confie ce matin le maire de Limoges, Guillaume Guérin.
“C’est un fonctionnaire de catégorie B, qui gagne 1.700 euros par mois, très loin de la caricature de l’homme de pouvoir, qui était là pour assurer le service public permanent de l’hôtel de ville”.
Manifestations du 17 octobre: pour le maire de Limoges, il y a eu “une défaillance” de l’État
Lors des manifestations du 17 octobre, “la police républicaine n’a pas pu faire son travail”, estime le maire LR-Nouvelle Énergie de Limoges, Guillaume Guérin, sur BFMTV-RMC.
“Il y a eu défaillance, une carence de l’État et c’est aussi pour ça que j’ai demandé au gouvernement d’assumer ses responsabilités. L’État est là pour protéger tous les citoyens”, affirme Guillaume Guérin qui attend “une justice implacable”.
“Le pays ne va pas bien”: le maire de Limoges revient sur l’incendie de l’hôtel de ville
Près de deux semaines après l’incendie de la mairie de Limoges, en marge des manifestations du 17 octobre, le maire LR-Nouvelle Énergie de Limoges Guillaume Guérin, déplore une France “fragilisée”.
“L’État de droit est fragilisé, c’est une certitude, le pays ne va pas bien”, observe l’édile sur BFMTV-RMC ce matin.
“Quand on détruit une mairie, on détruit la maison du peuple. C’est incompréhensible pour moi, inqualifiable sur un plan moral”, ajoute le maire.
Jean-Noël Barrot accuse des “mouvements” étrangers d’amplifier la désinformation sur la France
Après plusieurs semaines de mobilisations en France, les images chocs et parfois truquées – générées par l’IA – se sont multipliées sur les réseaux sociaux.
“Ces images sont récupérées, déformées et amplifiées par tous ceux qui veulent nuire à l’image de la France à l’étranger”, estime Jean-Noël Barrot, ministre des Affaires étrangères, sur France 2.
“Et c’est le cas de mouvements qui viennent des États-Unis, parfois d’Israël, d’Iran, de Russie. Ce qu’on a vu, c’est la multiplication de messages qui attribuent à l’immigration massive ou l’islam radical les manifestations”, ajoute le ministre qui indique que “deux tiers” des contenus qui évoquent les questions d’immigrations viennent de l’étranger.
Le gouvernement promet des aides allant “jusqu’à 10.000 euros” pour les commerces vandalisés en marge des manifestations
Le ministre du Commerce, Serge Papin, a promis la mise en place d’un fonds de soutien pour aider rapidement les entreprises touchées par les pillages des 17 et 18 octobre.
Selon les informations du Parisien, les aides peuvent aller jusqu’à 10.000 euros pour les commerces et les restaurants les plus durement touchés.
Cette mesure, qui sera effective dans quelques semaines, concerne les entreprises de moins de 50 salariés avec un chiffre d’affaires de moins de 10 millions d’euros.
Loi “casseurs-payeurs”: Mathilde Panot y voit “une atteinte grave au droit de manifester”
Alors que le Sénat a adopté cette nuit le projet de loi “casseurs-payeurs”, la présidente du groupe LFI à l’Assemblée nationale y voit une “atteinte grave” au droit de tout citoyen à manifester.
“Le fait que l’État puisse se retourner contre les auteurs (de dégradations, ndlr) existe déjà (…). Cette loi est une atteinte grave au droit de manifester”, estime Mathilde Panot sur TF1.
Pénaliser les familles de casseurs, “je ne suis pas d’accord”, poursuit la députée LFI, “tout comme ce qu’on prend sur les prestations sociales ou qu’un jeune par exemple fasse une bêtise et que son frère et sa soeur payent, je ne suis pas d’accord”, insiste Mathilde Panot.
Parcoursup: Mathilde Panot critique un “système de machine à tri social”
Interrogée sur le fonctionnement de Parcoursup, la président du groupe LFI à l’Assemblée nationale, Mathilde Panot, dénonce un “système de machine à tri social”, laissant plusieurs milliers d’élèves sans affectations.
Si Jean-Luc Mélenchon est élu à l’élection présidentielle, “nous abrogeons un système qui est un système de machine à tri social qui laisse 125.000 bacheliers sur le carreau”, affirme Mathilde Panot sur TF1, qui propose à la place un “système sans sélection”, sans donner plus de détails.
LFI appelle à poursuivre la mobilisation lycéenne malgré l’appel du gouvernement à retourner en classe
Après plusieurs semaines de mobilisation, le ministre de l’Éducation nationale, Édouard Geffray, a appelé hier au retour des élèves en classe à la rentrée des vacances.
“Ce n’est pas au ministre de le décider”, réagit ce matin Mathilde Panot sur TF1.
“Une mobilisation s’arrête quand les revendications sont remplies. Or, là, les organisations étudiantes appellent à manifester samedi et nous y serons”, affirme la présidente du groupe La France insoumise à l’Assemblée nationale.
Le Sénat approuve et élargit le projet de loi “casseurs-payeurs”, après les débordements du 17 octobre
Le Sénat a adopté cette nuit le projet de loi “casseurs-payeurs”, érigé par le gouvernement comme une réponse aux dégradations commises en marge de mouvements de contestation comme ceux du 17 octobre.
Le texte initial, concentré sur les mécanismes de responsabilité solidaire des fauteurs de trouble et la saisie de leurs prestations sociales, a été nettement élargi et durci à la chambre haute, dominée par la droite, pour intégrer diverses mesures de maintien de l’ordre. Très critiqué à gauche, il a été adopté à 229 voix contre 105 et est désormais transmis à l’Assemblée nationale
La coordination des gilets jaunes et la CGT ont déposé leur parcours de manifestation pour le 31 octobre à Paris
La coordination des gilets jaunes et la CGT ont également déposé hier à la préfecture de police de Paris leur demande de parcours pour la manifestation du 31 octobre.
Si la CGT n’a pas communiqué sur l’itinéraire désiré, les gilets jaunes ont demandé un départ place de la Bastille à 14h, pour une arrivée place de la Concorde, non loin de l’Assemblée nationale, en passant par l’opéra Garnier et les Grands Boulevards.
Une mobilisation annoncée le 31 octobre
Bonjour et bienvenue dans ce direct dédié à l’actualité politique et sociale en France.
Après des semaines de mobilisation, le gouvernement a enfin apporté des réponses aux revendications des lycéens et des étudiants.
Les ministres de l’Éducation nationale et de l’Enseignement supérieur ont notamment annoncé le remplacement de Parcoursup, des classes réduites en seconde et un plan de rénovation du bâti scolaire.
Des annonces qui n’ont pas entièrement convaincu l’intersyndicale jeunesse, qui continue à appeler à la mobilisation pour le 31 octobre prochain.